Bon, je dois dire que du fin fond de ma petite bulle de bonheur toute douce que je vous ai décrite la dernière fois, j'ai encore des activités normales de fille normale. Ouais, ça n'inclut pas une présence littéraire assidue. Parce que sinon vous auriez plus souvent des articles à lire. Mea culpa. Je me tiens à votre disposition pour un rdv si vous avez envie de jeter des cailloux (mais pas dans les dents, j'ai pas les moyens de faire réparer le sourire).

Bref, je ne passe pas tout mon temps assise sur mon sexy fessier à bailler aux corneilles, avec un sourire béat d'amoureuse transie, à sourire au ciel.

Pourtant, j'ai essayé.

Sisi. Mais j'ai eu mal au cul, le vent s'est levé, je me suis gelée les miches et j'ai eu des crampes aux joues à force de sourire. Bref, j'me suis fait chier comme un rat dans une cave passée à la javel.

Du coup, tel le commun des mortels, j'ai consenti à me faire parasiter par quelques soucis. En premier lieu : quoique donc je vais pouvoir faire de ma vie ??? Oui, parce que je suis chômeuse et que c'est un état de fait qui n'est pas fait pour durer trop longtemps non plus. Le souci, c'est que je suis en pleine remise en cause professionnelle.

Et ça fout mal à la tête. (Plaignez toutes en coeur mon mono-neurone au bord de la dépression. Ca va lui remonter le moral).

Remarque, j'en profite, parce que j'ai déjà été dans ce cas de figure, mais comme je cumulais soucis de logements, soucis sentimentaux et soucis professionnels; je prenais le premier job qui passait et hop ! La remise en question était remise à plus tard (pffff il est tard et je suis fatiguée, je fais des répétitions pourries dans une phrase de 4 mots et j'ai la flemme de la corriger. Honte à moi !) (je survivrai).

Mais, en ce moment, j'ai tout le temps de me poser des questions existentielles sur mon avenir et ça chôme pas dans le cerveau. Même que bientôt je vous en parlerai. Même que ça m'angoisse quand même un peu au milieu de mon bonheur.

Mais, ce soir, j'ai pris une leçon de vie. Gratos en plus, suffisait d'allumer la télé et de mettre la Une : Confessions Intimes.

Et là, j'ai découvert Josette et sa jalousie maladive : (citation) Bande de putes, je vais toutes les tuer ! Snif ! Snif ! Inutile de préciser que le José de la Josette n'avait pas de quoi soulever pas l'enthousiasme des foules. Mais Josette était authentiquement pleine de désespoir. Peuchère !

Il y avait aussi Martine et son surpoids. Malgré son Martin qui essayait de la soutenir, elle demeurait inconsolable : (citation) Je voudrais te donner la graisse de mes jambes pour une journée et que tu doives marcher avec ! Bon, à la fin, son Martin et la production ont réussi à la convaincre de se trimballer devant la caméra en nuisette/prostipute. Sisi, celle que tu as et qui doit rester privée. Celle que tu n'affiches pas dans un cas de complexe sévère. Là, j'ai trouvé que Martin avait une belle âme de mac. Peuchère !

N'oublions pas Yves, le passionné de Claude-François et sa Yvette, victime de torture psychologique sur fond de musique des années 70. Comme le dis Yvette : (citation) J'ai même accepté de mettre une statue de Claude dans la petite niche du mur à la place de mon ange ! On ne peut que saluer le sacrifice. Peuchère.

Bon là, le mal de tête a empiré (coïncidence, je ne crois pas...) et je vais éteindre la télé. Mais je voulais vous faire part de ma réflexion hautement philosophique : Relativise Gertrude ! Dans la vie, il y a de VRAIS PROBLEMES. Y a qu'à regarder Confession Intimes.

loup