Oui, je suis partie longtemps.

Si vous avez lancé un avis de recherche à la police, au FBI ou à Interpol, vous pouvez les contacter et les rassurer sur mon sort. Et si vous le faisiez rapidement, ça m'arrangerait, parce que ça éviterait qu'ils déterrent pas mal de trucs pas supers légaux que j'ai fait avant. Bref, si je recommence à poster régulièrement, promettez moi de m'éviter la prison. Merci.

Je pourrais vous dire que je n'ai pas posté parce que mon ordi a chopé un vilaint virus et qu'il est inutilisable pour l'instant (à propos de ça, je vous déconseille de cliquer sur n'importe quel site cochon pour pimenter une soirée de couple). C'est vrai mais ce n'est pas pour ça.

Je pourrais vous dire que je suis très occupée à chercher du travail (à propos de ça, je vous déconseille d'être au chômage en période de crise économique). C'est vrai mais ce n'est pas pour ça.

Je pourrais vous dire que je suis en pleine félicité domestique suite au récent emménagement du Sicilien (à propos de ça, je... non je vous conseille la vie à deux, quand on s'aime c'est juste trop top !)

 

En fait je n'ai pas écrit parce que je n'avais pas envie. C'est bête comme chou.

Et, surtout, je n'avais rien à dire.

inspiration

L'inspiration s'était grave fait la malle ces derniers temps, faut dire aussi qu'il ne se passe rien de passionant dans ma vie. Et je ne me sentais pas capable d'essayer de pondre un article rigolo à propos de mes lessives, du ménage quotidien et des 3kg que j'ai pris depuis que le Sicilien a établi ses quartiers à ma table.

 

J'avais l'impression (et je l'ai toujours un peu d'ailleurs) d'être dans une espèce de bulle intemporelle où, si je suis très heureuse, je ne participe pas vraiment à la vie. Ca me repose d'ailleurs. Comme si je reprenais des forces avant de repartir (j'aurais pu essayer avec une barre Mars aussi mais vu les 3kg sus-mentionnés, j'ai abandonné l'idée).

Je suis dans une espèce de phase contemplative où des petites choses me rendent heureuses pour la journée : le soleil, une ballade avec la Bestiole Adorée, un bac à linge sale vide, un frigo plein...

Je suis heureuse et je n'ai rien à dire. Comme si le bonheur c'était une petite chose qu'il faut garder dedans soit pour ne pas qu'il perde ses jolies couleurs. Comme si le bonheur simple, serein se passait de mots parce que j'ai l'impression qu'il paraîtrait infiniment con aux autres mortels environnants.

 

Mais je m'en vais reviendre (ne prenez pas un stylo rouge pour corriger cette phrase : premièrement, c'est fait exprès et deuxièmement, le stylo et les écrans ne font pas bons ménage). Parce que mon blog me manque et que vous, vous me manquez.

Donc je vais me secouer, me sortir les doigts du cul (hmmmm, la poésie imagée des expressions du sud) et retrouver des choses à vous dire.

 

Parce qu'il faut pas déconner, si vous passez à côté de ma vie, vous allez louper un échantillon passionant de l'espèce humaine.

Non, je ne vous demande pas si mes articles vous ont manqué. Je pars du principe que oui.

Je vous saurai gré de pas briser mes espoirs, merci.