Bon alors, je ne vais pas vous étonner mais je n'ai jamais un sou vaillant. Faut dire que la blogo est quand même un grand rassemblement de nanas ayant un compte dans le rouge.

Chezchez pas, plus les blogs vont entrer dans le quotidien 2.0 de la populace française, plus on va être catégorisées au niveau banquaire (comme les immigrés roumains et les mémés à la retraite après une vie à l'usine).

Genre, je suis sûre que quand vous irez solliciter un crédit à la banque, il ne vaudra mieux pas dire au banquier que vous etes bloggeuse. Il existera probablement des notes de service à propos de ces filles, capables de dépenser l'argent qu'elles n'ont pas, pour ensuiteafficher leurs précieuses acquisitions sur l'internet mondial. Si en plus vous êtes bloggeuse mode ou beauté, vous serez fichées comme personne à fort potentiel d'achat compulsif. A moins d'avoir un salaire équivalent au PIB d'un pays ayant réussi à conserver son triple A (et là, vous allez croire que je m'intéresse à l'actualité mais si il y avait une âme charitable pour m'expliquer ce que ça veut dire, je lui vouerai une reconnaissance éternelle... Perso, j'ai juste compris que c'était un truc de pays riche alors ça allait bien dans ma phrase), vous pourrez rayer la perspective de devenir propriétaire.

 

Bref, au jour d'aujourd'hui, je suis une bloggeuse donc je suis dans la merde financière. Pour être honnête, j'y étais déjà avant de tenir Le Blog Côté Moi mais j'adore me trouver des excuses.

Et, en cette nouvelle année 2012, j'ai pris une bonne résolution : faire mes comptes. Mes lectrices noteront d'ailleurs l'apropos de cette résolution vu que j'aurais bientôt la chance de réintégrer le statut de chômeuse (après avoir été travailleuse pauvre pendant des années. Je vous ferais un petit comparatif entre les deux situations, comme une battle de mascaras mais en moins glamour...). Ouais, appelez moi Cosette. Non, en fait, je préfère Chelsea.

 

Pour faire mes comptes, j'ai entendu parler sur la blogo d'un truc tout-beau-tout-bien-tout-pratique-tout-girly : le kakebo (oui, cet objet est tout plein de choses). Alors là, je dis BRAVO : un outil qui permette de faire tes comptes, sans perdre ton côté futilissime et sans que ça te semble une corvée... Je ne pouvais qu'adhérer ! 

Bon, le principe est simple et on vous l'a déjà expliqué en long, en large et en travers (je note dans cette expression une sale discrimation contre les diagonales d'ailleurs). C'est un concept venu du Japon : un cahier sur lequel tu notes tous les jours tes dépenses pour avoir une meilleure visualisation de ton argent et maîtriser tes dépenses. 

 

Le seul souci, c'est qu'en France, il n'y a qu'un seul kakebo disponible en librairies : le Kakebo 2012 de Dominique Loreau. Ouais, un seul. Genre t'as pas le choix, tu prends celui-là et basta. Et vive le monopole kakeboesque !

 

Il faut savoir que j'ai une âme de rebelle. Sisi. Et devant tant d'injustice (et surtout parce que je le trouvais tout moche ce kakebo), j'ai décidé que le kakebo de Dominique Loreau ne passerai pas par moi (pffff je m'épate de militantisme inutile des fois). 

 

Heureusement (pour moi, pour mes comptes, pour ma frustration d'achat), grâce à une recherche Hellocoton, je suis tombée sur une bloggeuse qui fabrique des kakebos ! Un kakebo que la demoiselle a entièrement conçu et qu'elle vend sur Etsy. Je vous laisse aller faire un tour sur sa boutique.

Et, au cas où vous ne seriez pas encore en train de valider votre paiement Paypal, je vais vous résumer l'affaire

- déjà, le kakeibo de Douce Mise en Scène, il est beau.

- en plus, le kakeibo de Douce Mise en Scène, il a un super format qui se glisse dans le sac.

- en plus, le kakeibo de Douce Mise en Scène, il se décline en 4 livrets (un pour chaque saison). Donc, si vous n'arrivez pas à vous y tenir, il suffit de ne pas acheter celui d'après.

- en plus, Douce Mise en Scène, elle reverse de l'argent à la Croix Rouge grâce à ses ventes (et moi j'adore les bonnes actions qui ne me demandent aucun effort).

- et pour finir, Douce Mise en Scène, elle a un blog où elle explique tout ça bien mieux que moi : c'est là.

 

Morale de l'histoire : je vais faire mes comptes, j'ai compris que les recherches Hellocoton ça peut trop te sauver ta vie, j'ai combattu le monopole marchand, j'ai aidé la Croix Rouge.

 

Tout ça avec un kakebo.

Avouez que vous en voulez un maintenant.

 

kakebo reliure       kakebo

 

kakebo interieur1       kakebo interieur 2      

photos de Douce Mise en Scène